Aidé par ses reliefs et la proximité du volcan, le bourg a échappé au béton. Les rues sinueuses du centre ville et des faubourgs sont principalement bordées de maisons modestes, souvent en bois et d’inspiration coloniale. Le place de l’église concentre l’essentiel de la vie sociale : église, arrêts de bus, ainsi que l’office du tourisme. Trois Rivière (9100 habitants) est un village plein de charmes, à l’écart des routes fréquentées, qui mérite un séjour de plusieurs jours. C’est également un bon point de départ pour rejoindre les Saintes qui ne sont qu’à quelques minutes par bateau. Pour ne rien gâcher, l’offre en matière d’hébergement est riche et séduisante.

Une terre fertile

De nombreux vestiges précolombiens témoignent d’une occupation humaine très ancienne.
Dès la fondation du premier hameau de colons, vers 1640, les terres qui environnent Trois Rivières étaient réputées pour leur fertilité. Nourris par les rivières de Grande Anse, du Petit Carbet et du Trou au Chien (d’où le nom de Trois Rivières), les sols volcaniques permettant de cultiver le café et la vanille, l’igname et surtout la canne à sucre, qui domina jusqu’à l’abolition de l’esclavage. La monoculture, très en vogue ces dernière décennies, consacre aujourd’hui le règne de la banane au détriment de presque toutes les autres plantations (igname, mandarine, orange)


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