By / 4th septembre, 2015 / Culture, Édito, Société / No Comments

Adieu crèmes solaires, maillots, tongs, apéros en bord de mer… C’est le rituel à chaque rentrée. Si certains s’y plient de bon gré, d’autres au contraire font de la résistance.
Les septembristes, c’est leur nom. Ils partent en vacances au mois de septembre, la mine réjouie et le sourire en coin. Et on peut les comprendre!
Partir en décalé, c’est éviter les plages et leurs cohortes de familles, bataillons au teint blafard qui prennent d’assaut le moindre mètre carré de sable. Glacière rose fluo, casquette Ricard, sans oublier les indémodables crocs. Voila ce à quoi échappe le septembriste.
Et le folklore me direz vous! N’est ce pas plus amusant de se mélanger, que dis-je, se perdre au milieu des Zidanes de plage dont les tirs atterrissent immanquablement dans votre assiette, ou encore les accros au tube de l’été qui connaissent par coeur texte et chorégraphie, et vous offrent un spectacle gratuit toutes les demies heure.
L’idée même d’une telle expérience devient urticante!

Et c’est assis côté hublot à 5 minutes du décollage, verre de planteur à la main, que je revendique le septembrisme.
Cette doctrine pratiquée par quelques “happy few” qui jouissent des avantages des vacances sans leurs inconvénients.
Vade retro automne et ta chute des températures; en Guadeloupe il fait beau toute l’année!
Comme chantait Doc Gynéco « Là bas il fait chaud on boit l’eau du coco, sous les cocotiers, les filles sont dorées… »
Ah la Guadeloupe, éternel paradis sous les tropiques, terre bénie des dieux.

« Veuillez éteindre vos appareils et redresser vos tablettes »
C’est l’heure, nous décollons!
Alors bonne rentrée au plus grand nombre, et bonnes vacances aux septembristes; en Guadeloupe peut être ?