By / 25th mars, 2014 / Actu, Culture / No Comments

Il est jeune, cool, et son talent fait de lui l’un des bassistes les pus doué de sa génération. Kassav, le Jay Leno Show, Keziah Jones… ils ont tous eu droit à son rythme groové. Stéphane Castry a grandi à Basse Terre et porte fièrement les couleurs et la culture guadeloupéenne sur toutes les scènes d’Europe et du monde. Au sortir d’une tournée de 2 ans avec Imany, Stéphane nous accorde une interview “live” sur la musique, sa carrière et la Guadeloupe.

La musique dans les gênes
Je suis issu d’une famille de musiciens : mon père Marcel et mes oncles baignent dans la musique depuis des années. Mon grand-père maternel, Maurice Maréchaux, clarinettiste, était lui aussi un grand musicien. C’est donc tout naturellement que je me suis initié à cet art, et la suite, vous la connaissez.

Ta rencontre avec la basse
Lorsque j’ai débuté la musique, je voulais déjà jouer de la basse mais étant trop petit (à peine 7 ans), mon choix s’est alors porté sur le violon. Néanmoins, j’ai délaissé cet instrument dès l’âge de 13 ans, au grand désespoir de mon père. Je crois que je suis amoureux de la basse depuis toujours. Pour moi, c’est le pilier du « groove » par excellence. Depuis peu, je me suis aussi mis à la contrebasse. C’est à mon sens une continuité logique de la basse.

Ta carrière et ta réussite, en quelques mots
J’ai beaucoup voyagé et rencontré du beau monde, mais je ne saurai expliquer comment cela a commencé. Dans ce métier, aléatoire en ce qui concerne la réussite, certaines rencontres déterminent au fur et à mesure ton avenir sans pour cela calculer quoi que ce soit. Je pense que les choses se goupillent naturellement.
Bien sûr, la règle d’une bonne réputation n’est pas à négliger. Les choses peuvent changer ou évoluer à tout moment. Il faut donc rester prudent et ne jamais crier victoire dans ce métier.

Ton carburent, ton inspiration ?
La passion, l’émotion et la liberté. La musique nous permet encore de les exprimer à 100%. Tu ne peux pas être faux avec la musique; cela se ressent immédiatement. C’est évidemment au public d’en juger mais quand tu laisses parler ton coeur à travers ton instrument, tu ne peux que te sentir bien par la suite. C’est une fierté de faire passer des émotions que le public perçoit. Liberté, parce qu’il n’y a pas de contraintes. Être soi-même est le maître mot!

> Suite de l’interview.


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