Un site protégé par les alizés, à l’embouchure de la rivière du Galion, une nature généreuse : Charles Houël était persuadé d’avoir trouvé l’emplacement idéal pour fonder une colonie, au nom de la compagnie des Isles d’Amérique. Sept ans plus tard, Basse Terre est défendue par un fort massif, ancêtre du fort Delgrès. Alors que tout le monde croit la ville protégée, le fort attire comme un aimant les expéditions anglaises qui détruisent Basse Terre à plusieurs reprises, quand elle n’est pas dévastée par le ruissellement des eaux de pluie qui descendent de la Soufrière. Houël n’avait pas non plus repérer la présence de la Soufrière, qui se réveille soudain en 1976 et provoque l’exode de 80 000 personnes. Beaucoup ne sont jamais revenues et se sont installées en Grande Terre. Après une vingtaine d’année de léthargie, Basse Terre connaît une nouvelle croissance, et espère que la nature lui laissera le temps d’en profiter.


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